Les bruits de la campagne


Les bruits de la campagne

Au risque de vous surprendre, je milite ardemment pour supprimer toutes les nuisances, odeurs et bruits de la campagne. Que dire en effet des remugles de fumier, des effluves de lisier, des cris divers et variés qui montent de tous les horizons, jeunes coqs et ignares pintades ; et les cloches, ah, j’oubliais les cloches ! Oui, fumier et lisier des réseaux asociaux, cris de procureurs incultes, qui non contents d’ignorer nuance et finesse, ignorent aussi l’orthographe (pourvu que je ne fasse pas de fautes dans ce post), et les cloches, oui, celles qui tweetent et retweetent, à vous donner le bourdon (jeu de mots !) n’importe quelle ânerie ! Puisse pour elles « sonner le glas »! Allons, c’est le printemps, voici déjà les parfums du matin, le chant de Chanteclerc (Toi sans qui les choses ne seraient que ce qu’elles sont !) et au loin, dans le fond du tableau, le clocher de l’Angélus ! Quant à vous, je vous espère atteints du seul virus qui vaille, celui de la vie, vive, vivide et vivifiante !

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