Les bravos, les vivats et les ovations


Le prince qui nous gouverne a perdu ses repères.

Il erre en bord de mer, sur le sentier côtier.

Dans ce bruit de tempête, il se voit en Gradlon !

Des haies d’éléagnus le serrent sur son chemin.

Il ne voit ni la houle, ni la côte, ni le vent.

N’entend qu’un bruit de fond qu’il nomme acclamations !

(Les bravos, les vivats et les ovations)

Ne comprend que trop tard que le peuple est parti.

Ne restent qu’un ressac, le choc de rouleaux

Et de lames sur le roc.

Et ses larmes peut-être.

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    Le prince qui nous gouverne a perdu ses repères. Il erre en bord de mer, sur le sentier côtier. Dans ce bruit de tempête, il se voit en Gradlon ! Des haies d’éléagnus le serrent sur son chemin. Il ne voit ni la houle, ni la côte, ni le vent.

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